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Découvrez la lettre de Martine Binder, envoyée au maire actuel de Mulhouse Mr Bockel,  pour lui demander ce qu'il a fait pour aider les habitants sinistrés du 56 rue Albert Camus.

 
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Le socialisme, maladie honteuse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
02-12-2007
Le socialisme mulhousien (« moderne », version Bockel ou « archaïque », version Freyburger) est une maladie honteuse, mais pas incurable.

Grâce aux socialistes mulhousiens, on ne s’ennuie jamais à Mulhouse. Ils ont fait en sorte que Mulhouse devienne un grand parc d’attractions avec ses parades colorées, ses danses exotiques, ses personnages facétieux et son public qui fait la file et qui a l’impression d’avoir payé beaucoup pour pas grand-chose. Le directeur du parc, le clown Bockel, arborant le costume gris qui sied à sa fonction, est confronté aujourd’hui .

Il faut expliquer l’inanité de cette «pensée» pour en démontrer l’absurdité et les dérives perverses qu’elle porte intrinsèquement. Pour sauver ce qui reste à sauver à Mulhouse, il faut d’abord poser le bon diagnostic.

Vous pouvez aussi télécharger la version pdf de cet article dans la rubrique 'Tracts'. 

Nom de la maladie: le socialisme (version gauche moderne bockélienne à la sauce Umpistes)!

Nature de la maladie:

Trouble du comportement politique, économique et social se caractérisant par la construction d’une réalité imaginaire et d’une fiction constructiviste qui développent chez le patient des pulsions totalitaires et monomaniaques. Tout rappel à la réalité est perçu comme une agression qui doit être sanctionnée avec la plus grande vigueur. Le patient croit à ses chimères: le PS se présente comme générateur de richesses sociales alors qu’il n’a fait que canaliser le résultat de la production des entreprises. Si on pense que l’entreprise qui crée des richesses doit développer son propre marché, il est de l’intérêt de l’entreprise d’augmenter le pouvoir d’achat de la population. Si les pensions sont plus élevées aujourd’hui qu’hier, c’est évidemment le résultat du travail des entreprises et des entrepreneurs. Le socialisme pourfend ceux-ci au nom d’une pseudo exploitation des masses dites laborieuses sans voir que les chefs d’entreprise travaillent 80 heures par semaine et leurs employés moins de la moitié. Les socialistes dénoncent ceux qui «s’en mettent plein les poches» sans vouloir comprendre que l’entrepreneur prend des risques et qu’il peut tout perdre et que, eux socialistes, dans leur construction mythomaniaque, ont créé leur propre «noblesse» et leur propre bourgeoisie, celle du profitariat des «parvenus» ministériels et parlementaires, celle des apparatchiks et des «camarades» à la ville de Mulhouse et à la CAMSA. Pour bien comprendre leur psychologie déglinguée, il faut savoir que l’un des éléments de la pathologie socialiste est le besoin refoulé d’identification à l’entrepreneur qui a «réussi». Or, si les éminences socialistes ont choisi ce parti, c’est parce qu’ils n’ont pas leur place dans le monde performant de l’entreprise. Il suffit de voir les FREYBURGER et autres ECKERT à l’œuvre pour s’en convaincre. Ce besoin refoulé, cette frustration issue de la perception subconsciente de leurs manquements et de leur insuffisance crée chez les patients une schizophrénie dangereuse pour l’individu lui-même et pour son entourage.

Symptômes de la maladie:

Tendances autodestructrices et suicidaires (Christiane a tenté de mordre Djamila, Jean-Marie a arraché le nœud papillon de Jean-Pierre Walter,…), phénomènes d’automutilations sociales (Mulhouse 1ère ville de Rmistes après 18 années de gestion bockélienne). Le patient Bockel préfère entraîner une ville entière dans la misère et le chaos plutôt que de reconnaître ses errements. Le patient BOCKEL ne reconnaît jamais ses fautes et ne se remet jamais en question. Il croit obsessionnellement à la «justesse» et à la «grandeur» de ses idées. Il préférera qu’une entreprise, un commerce,… ferment ses portes, mettant ainsi des ouvriers, des travailleurs,… au chômage, plutôt que de cesser d’appliquer des mesures qui entraînent Mulhouse vers la régression sociale.

Traitement de la maladie:

Internement et suivi médicamenteux. Lecture des œuvres complètes de Jean de la Fontaine et de Molière à haute voix, saisie de leurs biens acquis durant leur mandature pour les redistribuer aux vrais pauvres de Mulhouse (pas ceux qu’ils ont importé, les clandestins, les illégaux, les sans-papiers,…tous ceux qui appauvrissent encore plus notre ville.)

Je souhaite rassurer les Mulhousiens et les Mulhousiennes en faisant le serment que je m’opposerai toujours au remboursement des frais de traitement du socialisme (version gauche moderne à la sauce Umpistes) par la sécurité sociale.


Patrick BINDER

Dernière mise à jour : ( 18-01-2008 )
 
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