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Messieurs Chirac, Raffarin et Sarkozy portent l'énorme responsabilité d'avoir fait de l'islam, avec le Conseil Français du Culte Musulman, une "religion d'Etat" selon l'expression du cardinal Lustiger. Autour de cette religion d'Etat, pour l'instant financée par la République française mais sous l'influence de nations islamiques, un "Etat dans l'Etat" ne naîtra-t-il pas un jour ? Est-il complètement déraisonnable d'imaginer que dans les zones de peuplement islamique majoritaire, on ne cherchera pas à établir comme des républiques islamiques décentralisées où s'imposera la loi musulmane ? Est-on bien sûr que l'histoire du Kosovo ne pourrait pas se renouveler ? L'homme au nom francisé de Mahomet et dont on appelait jadis chez nous d'ailleurs les fidèles, les "mahométans", est de son nom islamiquement correct : "Abou Ibrahim Muhammad ibn Abd Allah ibn Abd al-Muttalib ibn Hassim". Son nom indique sa généalogie immédiate. Mahomet fait partie de la tribu des Qouraych, ce qui signifie "requin". Ce totem tribal déterminera peut-être la psychologie guerrière et religieuse de Mahomet qui deviendra en quelque sorte un requin pèlerin !
L'Islam sans complaisance L'Hégire :L'Hégire est l'événement qui marque un tournant décisif dans la vie du Prophète qui, de prédicateur conspué à La Mecque, va devenir à Médine à la fois chef politique de la communauté, législateur, chef religieux. Chez les chrétiens, on verra plus ou moins de tels chevauchements, mais la distinction conceptuelle entre les domaines avait été définitivement fixée par le Christ : "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu". Mahomet, lui, sera un César arabe et l'envoyé d'Allah. Ceux qui lui succèderont se voudront simultanément papes et empereurs. Ce seront les califes (= successeurs). Médine ou la première mosquée :Mahomet a construit la première mosquée. Il acheta un terrain à Médine et donna l'ordre de construire. Ce fut fait en deux mois. Bâtie en pierres et briques d'argile séchée, ce fut le masjid, le mot arabe issu du syriaque masguedä, "l'endroit où l'on se prosterne". De là le mot français : mosquée.Mahomet faisait appeler les fidèles à la prière par la voix du muezzin qui remplaça la trompette des juifs ou la crécelle des chrétiens. Chaque appel était précédé de l'invocation "Allahou akbar" ("Dieu est le plus grand"). Pas seulement chef religieux mais aussi gouvernant, Mahomet ne pouvait régner sans disposer de la force militaire. Mais il ne la délègue pas. La vérité c'est qu'il est personnellement un guerrier, un redoutable et cruel chef de guerre. Il sera bien sûr jusqu'à nos jours et peut-être plus que jamais, le modèle de tous les musulmans. Pour s'emparer et s'approprier des caravanes allant de La Mecque en Syrie, Mahomet lança une attaque pendant le mois sacré païen où l'on ne devait pas verser le sang, période par excellence de repos des guerriers. Les caravanes n'étaient alors pas sur leurs gardes. Les Médinois furent scandalisés par cette incroyable profanation du mois sacré des Arabes. Les guerriers récompensés disaient : "Allah est généreux et Mahomet est son prophète". Le butin consistait en chameaux et en marchandises, et mieux encore en femmes et enfants dont ils feraient ce qu'il voudraient… Lors de la guerre aux juifs, ceux-ci étaient soit convertis, soit faits prisonniers puis exécutés. Une nuit, les esclaves durent creuser des fosses sur la place du marché de Médine. Au matin, les hommes prisonniers, ligotés, furent emmenés par petits groupes. On les faisait asseoir au bord de la tranchée, on les décapitait et les corps étaient poussés dans la fosse. L'extermination du millier d'hommes se poursuivit toute la journée et dans la soirée à la lueur des torches. Lors de l'une de ses invasions, Mahomet ne va pas massacrer les vaincus. A Médine en effet, l'expulsion des juifs s'est révélée une catastrophe. Les terres et les palmeraies ne sont plus travaillées. Il conclut alors un traité sévère, mais qui épargne les vies. Il servira de modèle pour certaines conquêtes futures. Les musulmans deviennent propriétaires des terres que les juifs continueront de cultiver, à condition de leur donner la moitié de la récolte. C'était là un acte fondateur de la politique de dhimmitude qui régira jusqu'à nos jours, hors les temps de massacres, les rapports entre "gens du Livre" (juifs et chrétiens) et musulmans dans les pays dominés par l'islam. Mahomet lance ses ultimatums aux chrétiens. Il exige la soumission. Face à son armée, ils n'ont pas le choix et la Tradition ne signale aucune résistance. Là aussi le principe de dhimmitude se met en place. Par ailleurs, l'exploit qu'a constitué cette opération risquée entraîne l'admiration de tribus nomades encore païennes. Elles se rapprochent donc du Prophète. Mahomet est évidemment un monarque absolu. Sa légitimité ne vient que d'Allah dont il rapporte la Révélation et qui sans cesse l'assiste. Ce serait ne rien comprendre à l'essence de l'islam que de chercher à distinguer ce qui chez lui aurait relevé de fonctions distinctes de chef politique, de chef de guerre, de chef moral et religieux. Tout est en prise direct avec le Coran et c'est ainsi que, dès sa création, l'islam est une absolue théocratie. Celle-ci s'exerce sur l'oumma. L'oumma :L'oumma est un des mots clés de l'islam. Il signifie d'ailleurs l'islam dans toute étendue humaine au-delà des races et des nations. C'est la communauté de tous les croyants du monde, "la meilleure des communautés qui ait jamais existé", dit le Coran. Elle reconstitue l'unité qui existait avec Abraham et que les hommes ont brisée et notamment les juifs qui ont déformé la religion initiale et après eux les chrétiens.Les faits et gestes du Prophète sont la référence du fonctionnement de l'oumma. Il modèle aussi les mœurs et la morale. Il enseigne :- comment faire ses ablutions. Par exemple : la manière de se torcher de la seule main gauche ;- ce que l'on peut manger et boire : interdiction du porc, la prohibition du vin qui sera la boisson du paradis ;- les bonnes manières : ne pas souffler ni postillonner sur la nourriture, manger de la main droite, utiliser le cure-dents ;- ne pas manger d'ail ni d'oignon cru avant d'aller à la mosquée ;- l'éternuement doit être suivi d'un sonore "louange à Dieu", on y répond par "Dieu te soit clément" ;- roter après le repas est un signe très poli de satisfaction qui va droit au cœur de l'hôte ;- ne jamais bâiller car c'est le diable qui inspire cette aspiration. En cas d'impossibilité à se retenir, il faut y consentir de la façon la plus dissimulée ;- la perruque est totalement interdite car on prendrait la femme musulmane pour une juive ;- tout objet évoquant une croix est banni ;- les WC sont interdits dans la maison. Le Coran :Quand il meurt, Mahomet a jeté en Arabie les bases d'une civilisation nouvelle. Ce n'est pas seulement une religion, comme le christianisme, qui imprègne la société et ses lois. Ainsi, l'Evangile ne prévoit rien sur les régimes politiques, le juridique et le judiciaire, la fiscalité, les manières de faire la guerre, de lever l'impôt, de manger et s'habiller. Le christianisme est seulement une foi et une morale, pas un code totalitaire de vie. Les dix commandements étant observés, St Augustin nous dit : "Aime et fais ce que tu voudras". Le seul impératif est la soumission de la loi civile à la loi morale. Les peuples se donnent ensuite au fil de l'histoire les régimes correspondant plus ou moins à leurs aspirations et à leur tempérament. L'importance de l'arabe :Les Arabes expriment souvent une double fierté d'être à la fois les descendants du Prophète et de parler la langue d'Allah même s'ils évacuent toute considération ethnique. L'arabe doit en effet devenir la langue de tous les musulmans."Le premier principe concerne la langue sacrée. Le Coran a été révélé en langue arabe, mais celle-ci est distincte de ce qu'on peut appeler l'ethnie arabe ; d'ailleurs même la langue arabe moderne est définie par une conjugaison et une grammaire coraniques, donc il s'agit de la langue du Coran et pas uniquement de celle du peuple arabe. C'est pour cela qu'elle doit être la langue "des mondes", celle de tous les musulmans sans distinction.""Il faut comprendre le sentiment de fierté justifié qu'éprouvent les Arabes d'être les descendants du Prophète de l'islam, fils d'Ismaël, à qui Dieu révéla le Coran. En tant que tels, ils sont appelés à donner l'exemple, donc à faire preuve de plus de dignité, de tolérance et de repentir.Et il existe une raison, pour les musulmans non arabophones, d'apprendre l'arabe, et c'est un devoir : c'est principalement afin d'accéder à la langue originelle du Coran, et pouvoir en comprendre ce qu'on appelle en théologie le sens caché et le sens visible qui sont deux des 99 attributs de Dieu dans l'islam. Ceci est un principe dont le bien-fondé est évident." (La voix de l'islam). "De nombreux orientalistes ont relevé que l'une des spécificités de l'islam était la priorité donnée, dès l'origine, à la réflexion juridique plutôt qu'aux considérations théologiques pures parce que dans son essence, l'islam mariait la sphère privée et la sphère publique et qu'une recherche de réponses concrètes s'imposait. Ainsi, l'islam entre difficilement dans les limites de l'acception du mot "religion"." (Tariq Ramadan – Les musulmans dans la laïcité). "L'islam touche tout autant l'espace public que la sphère privée (…). Il est religion et d'Etat, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes d'un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits." (Hani Ramadan – Bulletin du centre islamique de Genève, décembre 1999). Mahomet affirme qu'il veut restaurer la religion d'Abraham dans sa pureté et appelle les juifs à le rejoindre dans cette voie. On objectera qu'il ne laisse pourtant que le choix de la conversion ou de la soumission voire du massacre. Les Hadiths :Dans ce qu'il aura révélé à Mahomet, Allah consacre beaucoup de place à la femme, à son statut, à son rôle. Il autorise toutes les frasques à son Prophète. On retrouve dans le Coran l'histoire d'Adam et de son épouse (Eve n'est pas nommée) qui est la tentatrice. Ce rôle de tentatrice revient souvent. On parle des "ruses féminines" (XII, 22-34). Peut-être est-ce pour cela que "les hommes ont autorisé sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles" (IV, 341). Dans la même sourate : "les femmes vertueuses sont pieuses, elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve". Mais méfiance est mère de sûreté, alors : "admonestez celles dont vous craignez l'infidélité, reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle si elles obéissent".Qu'on ne vienne pas nous dire qu'il y aurait semblable attitude dans le christianisme authentique. Dès les origines, des femmes jouèrent un rôle éminent dans la cité et dans l'Eglise, grandes saintes et grandes reines dont la liste est immense. Il y a enfin des femmes docteurs de l'Eglise telle Catherine de Sienne, Thérèse d'Avila et plus près de nous Thérèse de Lisieux. Rien de pareil dans l'islam.Une chose nous frappe aussi dans le Coran : rien, vraiment rien n'évoque l'amour de l'homme et de la femme dans les partages de l'intelligence, de l'esprit, de l'âme, rien de l'admiration, de la tendresse réciproque et rien de la commune contemplation du Vrai, du Beau, du Bon. Nous n'avons trouvé rien de cela dans la sourate de "la vache", ni dans "les femmes", ni dans "les factions", ni dans "la répudiation" : que des règles de traitement et, disons-le carrément, comme une obsession, une sorte "d'avis à la copulation". Ils ne sont ni bien poétiques, ni bien mystiques ces versets d'Allah : "Ils t'interrogent au sujet de la menstruation des femmes, dis : c'est un mal. Tenez-vous à l'écart des femmes durant leur menstruation, ne les approchez pas, tant qu'elles ne sont pas pures" (II, 222). Etrange chose encore que cet aveu d'Allah définissant comme un mal un fait de nature, un fait de sa création ! Non rien vraiment dans le Coran ne rappelle la fraîcheur amoureuse du Cantique des Cantiques de la Bible.Et voilà à notre sens, le verset le plus attristant qui soit pour la beauté de l'amour : "Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ, comme vous le voudrez, mais faites, auparavant, une bonne action à votre profit". Tout commentaire paraît inutile. Au paradis, Allah y est toujours inaccessible, caché. On ne s'en approche pas plus dans l'éternité que sur terre. Il n'y a pas de vision béatifique dans le paradis de Mahomet. Son paradis est à l'image de ce qu'il aimait le plus sur terre, après la guerre. On n'y fera sans doute plus la guerre mais l'amour, toujours et éternellement, car le Prophète permet aux élus une érection éternelle pour jouir des houris à la virginité éternellement renouvelée. Les fondements du jihad :Dans la sourate IX, on peut lire : "Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes [littéralement les associateurs, donc les chrétiens, qui donnent des "associés" à Allah], partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. Mais s'ils se repentent, s'ils s'acquittent de la prière, s'ils font l'aumône, laissez-les libres, Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux."Plus loin : "Combattez ce que Dieu et son Prophète ont déclaré, ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils payent directement le tribut après s'être humiliés. (…) Telle est la parole qui sort de leurs bouches ; ils répètent ce que les incrédules disaient avant eux. Que Dieu les anéantisse ! Ils sont tellement stupides." Comme on le voit, il est pour le moins osé de prétendre que la guerre sainte, le jihad, n'est pas fondée dans le Coran. Droite et gauche dans le Coran :La gauche et l'extrême gauche font volontiers les yeux doux à l'islam et l'on a vu fraterniser par exemple José Bové (éleveur de moutons mais pas de porcs) avec le frère musulman Tariq Ramadan.Pourtant dans le Coran comme dans l'Ancien et le Nouveau Testament, c'est à la droite du Père que siègeront les élus tandis qu'à ceux de la gauche est promise la damnation éternelle. La sourate LVI développe bien cela : "Les compagnons de la droite" seront au paradis et à eux donc les banquets servis par "les éphèbes immortels portant des aiguières et des coupes remplies d'un breuvage limpide…". La philosophie arabe en marge de l'islam :Il serait une grave erreur que de confondre islam et arabité dans le domaine de la philosophie. On peut en effet affirmer que la philosophie arabe a été, pour l'essentiel, au mieux en marge de l'islam ou le plus souvent en opposition.En effet, il n'y a pas de philosophie sans liberté d'examen et de discussion. Or dans un système idéologicoreligieux aussi profondément fataliste que celui qu'implique le Coran, il n'y a pas de dissidence plus grave que celle qui consiste à affirmer le libre-arbitre de l'homme, le mérite de ses actes et sur eux la justice et le jugement de Dieu. Islam et barbarie :Violence dans l'islam ou violence de l'islam ?Dans son ouvrage essentiel Les Chrétiens d'Orient entre jihad et dhimmitude, la grande historienne Bat Ye'Or, spécialiste des minorités religieuses dans les pays d'islam, montre combien le jihad, la guerre sainte, n'est pas un avatar fâcheux de l'islam mais en est au contraire une obligation fondamentale. Dans sa préface à cet ouvrage, Jacques Ellul observe que toute religion dans sa phase d'expansion risque de conduire à la guerre parce que la passion religieuse peut aller jusque-là. Mais, ajoute-t-il, "s'il s'agit de passion, il s'agit d'un fait dont on n'a pas de peine à démontrer qu'il ne correspond pas au message fondamental de cette religion. Cela est évident pour le christianisme. Dans l'islam, au contraire, le jihad est une obligation religieuse". Concrètement, cela veut dire que lorsque des soldats de religion chrétienne massacrent ou torturent, ils n'agissent évidemment pas selon l'imitation de Jésus-Christ mais au contraire en rupture avec son enseignement. En revanche, lorsque les musulmans font des horreurs, peut-on dire sérieusement qu'ils sont en contradiction avec l'exemple du Prophète et avec ce qui est prôné par le Coran ? S'il y a donc, évidemment, dans l'islam, comme dans toutes les civilisations et comme dans la Chrétienté, de la violence due à la triste réalité de l'humaine nature, on ne peut nier qu'à la différence de la Chrétienté ou du bouddhisme, il y ait dans l'islam une culture de la violence fondée dans la parole d'Allah. L'on peut donc légitimement parler de la violence de l'islam.Voici encore un exemple : lorsque faisant exécuter des hommes coupables de s'être jadis moqués de lui à La Mecques, vient le tour d'Oqba, celui-ci s'enquiert de la raison de son exécution. Le Prophète lui répond : "C'est en raison de ton inimitié envers Dieu et son Prophète". Oqba demande alors : "Et ma petite fille ! Qui prendra soin d'elle ?", "le feu de l'enfer", réplique Mahomet. Oqba, rapporte la Tradition, est alors fendu de la tête aux pieds et Mahomet de lui dire encore : "Misérable que tu es ! Je remercie le Seigneur qui t'a tué et ainsi a consolé mes yeux".La division du monde selon l'islam :Les musulmans au ciel, les non-musulmans en enfer. En attendant, ici-bas, le monde est divisé d'une manière tout aussi manichéenne.D'une part, il y a le dar al islam qui appartient à l'oumma, la communauté islamique. Là règne la loi islamique. De l'autre est le dar al harb, le pays de la guerre destiné à passer un jour dans l'islam soit par le jihad soit par la conversion. Les habitants en sont les harbis. Le jihad (guerre sainte) :Le jihad a été pour l'islam, dont l'expansion a été partout menée exclusivement par la conquête guerrière, le moyen essentiel de la conversion. En effet, après les victoires de l'islam, les populations soumises n'avaient que le choix entre la conversion leur assurant les droits des musulmans ou le statut toujours incertain de la dhimmitude.Le fondement même du jihad, c'est la chahada répétée inlassablement 25 fois par jour du haut des minarets et qui proclame "Non il n'y a pas d'autres dieux qu'Allah". Et le fidèle musulman qui a lui aussi inlassablement récité les sourates ne peut qu'associer la chahada à l'ordre du Coran : "Combattons tous ceux qui disent qu'il y a d'autres dieux qu'Allah" (V – V. 33 ; IX – 29 ; XXXVIII, etc.). Toute la sourate n'est-elle pas justement appelée "Sourate du sabre" ?"Combattre" dans l'acception coranique signifie "faire la guerre" comme inlassablement le Prophète et ses compagnons successeurs. Encore une fois, les ordres répétés d'Allah sont sans appel : "Combattez les infidèles et soyez durs envers eux" (IX – 123). Et encore : "Egorgez les non-musulmans où vous les trouverez, attrapez-les, assiégez-les, tendez-leur des pièges" (IX – 5). Les grandes phrases de l'histoire de l'islam L'islam des Mamelouks et des Ottomans :La fin de Byzance approche. Mourad II achève avec la victoire de Varga sur les chrétiens, la conquête et la soumission des Balkans. En 1451, son successeur Mahomet II somme Constantin XI de Constantinople de lui livrer la ville. Ce dernier mourra courageusement au combat, ne livrera pas sa ville investie de toute part et aux défenseurs en effet trop peu nombreux face à l'immense armée turcs. Elle ne tombera cependant que le 29 mai 1453 alors que les secours de la Chrétienté tardaient à arriver. Le rêve séculaire de l'islam venait de se réaliser et la basilique Sainte-Sophie allait être transformée en mosquée. La chute de Constantinople :Le "devchirme" commence ses ravages : chaque famille chrétienne doit donner, selon une loi atroce, un enfant en bas âge que l'on éduquera dans les rudes écoles pour en faire des esclaves gouvernementaux ou des janissaires, soldats aussi redoutables que musulmans fanatiques. Le dar al islam s'étend jusqu'au cœur de l'Afrique, jusqu'au Niger et au Sénégal et dans les comptoirs arabes au long des côtes d'Afrique de l'Ouest, de Mogadiscio au Mozambique, aux Comores et à Madagascar. Dans ces comptoirs, il est vrai, le souci majeur des fidèles du Prophète n'est pas principalement de convertir mais de s'enrichir par le commerce de l'or et de l'ivoire et surtout par celui de la traite des esclaves. Le recul :1571 : Lépante. La victoire de Lépante, préparée comme une croisade par la papauté et dont le pape Pie V reçoit miraculeusement la révélation, marque un premier coup d'arrêt à l'expansion méditerranéenne de l'islam. Ce n'est pas décisif puisque 3 ans après les Turcs reprennent Tunis conquise par Charles Quint en 1535. Mais presque partout le recul islamique est tangible. L'ère des grands massacres et exterminations :L'affaiblissement politique de l'islam n'empêche pas les immenses flambées de haine anti-chrétiennes dans l'Empire Ottoman.En 1860, ce sont les massacres des chrétiens au Liban par les Druzes, manipulés par les Anglais. L'horreur se propage en Syrie. A Constantinople, le sultan Abdul Hamid II se maintient au pouvoir de la politique d'appel au jihad. Il se déclare protecteur de tous les musulmans du monde et pour favoriser les pèlerinages à La Mecque, il fera construire le chemin de fer du Hedjaz (1900-1908). En 1895, cet homme rusé, sans scrupule, que les observateurs et les historiens décrivent d'une cruauté sadique sans limite, déclenche les premières exterminations des chrétiens de l'empire, arméniens et autres.Le sultan ayant été débarqué par les Jeunes-Turcs, ceux-ci se parant d'idées à la fois libérales, progressistes et nationalistes, déclenchent à leur tour en 1915 le grand génocide des Arméniens et des Assyro-chaldéens avec la bienveillante indifférence des conseillers militaires et diplomates allemands. Le "laïque" Mustapha Kemal achèvera ensuite le travail (avec notamment le massacre généralisé des Grecs de Smyrne, égorgés comme leur archevêque ou pendus) d'homogénéisation de la population désormais jusqu'à nos jours musulmane à plus de 99 %. La fascination turque :L'Empire Ottoman allié de l'Allemagne est vaincu et les nations dominées des Balkans reprennent leur indépendance tandis que la révolte arabe se généralise. Les Alliés auraient pu et dû alors rendre Constantinople à la Grèce. Mais les gouvernants et diplomates anglais et français sont indifférents sinon maçonniquement hostiles à l'idéal de Chrétienté. Pire encore, la France va rapidement signer, le 30 mai 1920, un armistice avec le gouvernement de fait, rival de celui de Constantinople que le général Moustapha Kemal a constitué à Ankara. On va ainsi abandonner ignominieusement nos alliés arméniens rescapés du génocide et regroupés en Cilice. Seule une petite minorité pourra se réfugier au Liban, les autres seront exterminés. L'islam chiite "Les chiites, ces protestants de l'islam"Les chiites, largement majoritaires dans la tradition alide, sont ceux qui croient que le douzième imam après Ali, al-Mahdi al-Mountazar, n'est pas mort mais qu'il a été occulté. Ils attendent donc son retour quand les temps seront venus… L'annonce de son retour est sans cesse entretenue par un corps de mollahs très hiérarchisé et dont certains sont considérés par les fidèles comme les porte-parole de l'imam caché. L'imam aura bien sûr par nature comme Mahomet, tous les pouvoirs. Et c'est ainsi que les mollahs ne toléraient guère la dynastie des shahs Palhavi. L'un d'eux portant comme beaucoup d'autres le simple titre d'ayatollah (= témoin de Dieu) allait faire tomber le trône. Les grandes constantes de l'islam Outre les cinq piliers, trois principes fondamentaux découlent du Coran et des hadiths. Il n'est pas de société islamique qui ne s'y ordonne :- l'oumma (ou "jamaa") : la communauté constituée par tous les musulmans, fondée par Mahomet et dont la conception est toujours actuelle ;- la charia : loi qui doit régir l'oumma ;- le jihad : guerre sainte grâce à laquelle l'islam s'étendra au monde entier. Le jihad :"Le Jihad (combat pour la cause d'Allah) est le seul moyen pour déraciner l'injustice.Le Jihad (combat ou lutte) pour la cause d'Allah a d'innombrables avantages. Il sert à accorder la victoire à la religion d'Allah et à ses serviteurs croyants. Il sert aussi à élever l'espèce humaine de la classe des animaux qui sont dépourvus de la faculté mentale. Allah dit dans le Coran : "Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants".Le Jihad donne à ceux qui y participent une vie digne dans ce monde et une béatitude pour toute l'éternité. S'ils remportent la victoire sur leurs ennemis, ils élèveront haut le drapeau de la Vérité. Par contre, s'ils sont tués dans le combat, ils atteindront certainement la vie réelle de laquelle la vie transitoire de ce monde n'est qu'une ombre. Allah dit dans le Coran : "Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus" et " Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul"." Par Abdoul Malika MoujahidDirecteur général de Daroussalam,Distributeur international pakistanais de livres islamiques. "Le statut des moines" ou le scandale de Louvain :Dans un ouvrage intitulé "Le statut des moines", traduit en français et commenté par un certain Nasredin Lebatelier, édité en 1997 par El-Safina à Beyrouth, le commentaire de Lebatelier s'appuyant sur Taymiyya vise tout simplement à justifier aussi habilement que possible, la légitimité du massacre des moines de Tibéhirine par le GIA (Groupe Islamique Armé algérien). Il s'avère que Nasredin Lebatelier n'est autre que Jean Michot, aimable et distingué professeur à l'université catholique de Louvain. La charia :Il y a des pays où l'on entend imposer non pas simplement le respect de l'identité islamique mais l'application aux non-musulmans du code de vie islamique. Ainsi condamne-t-on à Khartoum (Soudan) un chrétien surpris à boire de l'alcool à vingt coups de fouet. Mais sur les vols Air France à destination des pays dit musulmans, on ne sert plus désormais de charcuterie à base de porc… Quelques points sur les droits de la famille, du mariage, de la femme :- Il n'est pas exagéré de dire que même la femme dite de condition libre est considérée comme un être humain mais de nature inférieure et de droit inégal.- Aujourd'hui, la loi civile, en rupture sur ce point avec la charia, interdit la polygamie dans deux pays seulement : Turquie et Tunisie. Ce sont là deux exceptions. Le Coran ne dit-il pas : "Epousez donc celles des femmes qui vous seront plaisantes, par deux, par trois, par quatre". - Les difficultés des mariages "mixtes" ne sont pas rares. Aussi, en Suisse, l'Institut de Droit Comparé de l'université de Zurich a publié une brochure très claire à destination des Suissesses désireuses d'épouser un musulman. On les avertit de ne pas oublier que le droit suisse de leur mariage ne s'appliquera plus dès que la famille sera en pays islamique. On y rappelle aussi que l'enfant selon l'islam appartient au père et qu'en cas de répudiation à la musulmane ou de divorce à l'européenne, si rare, la mère n'aura guère de possibilité de conserver la garde de ses enfants. Sur le plan religieux, enfin, le musulman peut épouser une chrétienne ou une juive. L'inverse est interdit et assimilé à une apostasie puisqu'on ne peut avoir selon la doctrine islamique que la religion du mari. L'apostasie est punie de mort. Les enfants de père musulman et de mère chrétienne ne peuvent qu'être élevés dans l'islam. - La femme est inégale devant la loi. Conformément à l'idée que se faisait le créateur de l'islam, le témoignage d'un homme vaut celui de deux femmes. L'égalité existe tout de même en cas d'adultère. Les peines encourues sont en principe les mêmes : cent coups de fouet selon le Coran (XXIV – 2) mais la lapidation selon la Sunna. La question des Droits de l'Homme : La conception de l'homme et du droit ne peut exister en islam, en dehors du Coran où Allah ne dit jamais qu'il a fait l'homme à son image. D'ailleurs, d'Allah nous ne savons rien. L'homme n'en est que l'esclave. Il doit lui obéir. Mais rien ne proclame dans le Coran sa grandeur, l'éminente dignité d'une créature faite à l'image de son Créateur. Comment ne pas constater qu'un mot est formidablement absent du Coran : liberté ! Quelle place l'islam accordera-t-il aux non-musulmans ? La réponse est sans appel : en aucun cas les non-croyants, qui iront tous en enfer, ne peuvent être traités avec une égalité des droits et des devoirs. Et l'on revient là aux dialectiques fondamentales de l'islam : dar al-islam et dar al-harb ; jihad ou dhimmitude. On comprend bien alors que l'ensemble des Etats musulmans n'ait pas signé la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de l'ONU en 1948. Comme l'a rappelé l'Arabie Saoudite le 15 juin 1970, il ne saurait y avoir pour les musulmans qu'une charte des droits de l'homme : la charia. Elle y rappelait l'interdiction absolue du mariage des musulmans avec des non-musulmanes ou de la liberté de changement de religion, seule étant admise la conversion à l'islam (l'abandon de l'islam valant au contraire la mort). Intervention au synode des évêques catholiques à Rome du 26 octobre 1999, de Mgr Bernardini :- Au cours d'une rencontre officielle sur le dialogue islamique et chrétien, un personnage musulman influent, s'adressant aux participants chrétiens affirma avec calme et sûreté : "Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons ; grâce à nos loi religieuses, nous vous dominerons". Il faut croire car " la domination" a déjà commencé avec les pétrodollars, utilisés non pas pour créer du travail dans les pays pauvres d'Afrique du Nord ou du Moyen-Orient, mais pour construire des mosquées et des centres culturels de l'émigration islamique dans les pays chrétiens – y compris Rome, centre de la Chrétienté. Comment ne pas voir, dans tout cela, un programme d'expansion et de reconquête bien précis ? - L'Histoire nous apprend que les minorités décidées parviennent toujours à s'imposer aux majorités silencieuses et renonciatrices. - Le symposium devrait servir à approfondir d'une manière collégiale le problème des islamiques dans les pays chrétiens, et trouver ainsi une stratégie commune pour y faire face et le résoudre de façon chrétienne et objective. Il est indispensable de se trouver d'accord sur les principes, même si leur application variera selon les lieux et les personnes. Rien n'est plus néfaste que le désaccord sur les principes ! On ne concède jamais aux musulmans une église catholique pour leur culte, ce qui serait pour eux la preuve la plus certaine de notre apostasie. Islam et islamisme Il n'y a entre islamistes "modérés" et islamistes "violents" que différence de degré et non pas de nature, ou plus exactement encore différence de tactique et non de stratégie. Il y a aussi tout simplement l'exercice de la "dissimulation légale", c'est-à-dire le mensonge nécessaire pour le bien de l'islam tel que pratiqué et prôné par Mahomet et le Coran et que la tradition musulmane désigne sous le nom de Taqiyya. Les origines des mouvements fondamentalistes : Le fondateur des Frères Musulmans, Hassan al-Bana (grand-père des frères Ramadan, de nationalité française), instituteur égyption, résumait son idéologie ainsi : "L'islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et Etat, spiritualité et action, Coran et sabre". C'est en 1928 qu'il fonda son mouvement politico-religieux à Ismaïlia qui essaima d'abord dans tous les pays arabes puis un peu partout dans le monde musulman se heurtant souvent aux pouvoirs. Le fondamentalisme chiite : Il a triomphé en Iran avec la révolution du mollah Khomeiny, dénommé ensuite ayatollah et même imam, c'est-à-dire chez les chiites l'équivalent du calife. Lorsqu'on lit les écrits et discours de l'ayatollah Khomeiny et qu'on les compare au "credo" des Frères Musulmans, leur similitude est incontestable, leur projet le même : la république islamique universelle. En conclusion "Il faut avoir l'humilité et le courage de dire qu'entre le christianisme et l'islam, il n'y a pas au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer en effet avec l'islam qui refuse énergiquement la Trinité, l'Incarnation, la Rédemption ?". La croix et le croissant, Père Antoine Moussali L'islam ne renonce pas à conquérir ou à soumettre le monde. Pas seulement par la prédication : j'ai vu à Beyrouth les affiches à la gloire des modernes "cavaliers d'Allah"… Extraits de la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, par Bernard Antony, le 24.11.2003 "La vérité c'est que, même s'ils peuvent avoir circonstanciellement des divergences provisoires et secondaires, tous les Etats islamiques se partagent le travail de financement et de développement de l'oumma, en France". "Un moratoire" "Vous avez tiqué avec raison mais sans en saisir la portée exacte, sur la revendication d'un moratoire sur la question du foulard islamique et autres aspects des exigences sociales de l'islam. Si Tariq Ramadan n'a pas parlé de trêve, c'est qu'il a habilement préféré user d'un terme choisi, plus juridique, moins connoté militairement mais voulant bien dire la même chose. La trêve c'est en effet selon Mahomet ce que le chef musulman peut demander lorsqu'il n'a pas la force suffisante pour imposer l'islam immédiatement. La Takiya" "La pratique musulmane de la "Takiya", c'est le mensonge dans l'intérêt de l'oumma et de l'islam, l'art de la restriction mentale et du double langage considéré même comme un grand art et enseigné comme tel dans les sectes ismaëliennes, druze ou alaouite. "Ecoles et mosquées" "Ignorez-vous donc, monsieur le ministre, que la mosquée n'est justement pas un simple lieu de prière mais tout autant un lieu de prêche sur tous les plans, une école, un centre culturel, en un mot un lieu d'islam où, comme en témoignent une infinité de textes, il ne faut établir "aucune distinction entre spirituel et temporel, l'un et l'autre étant indissociables dans l'islam" (Farid Gabteni, La voix de l'Islam n° 5)". "[L'islam que vous voudriez à votre convenance], cet islam-là, cet "islam légal", je crains que vous ne l'obteniez pas et que "l'islam réel" soit ce que l'on appelle l'islamisme comme en témoigne presque partout dans le monde son évolution actuelle de l'Algérie au Pakistan, de Londres à Djakarta. Mais votre rêve d'évidence, c'est de contrôler l'islam comme Napoléon entendait encadrer le catholicisme et le judaïsme. C'est là que vous faites erreur. Car pour faire simple, disons que l'islam n'est pas d'abord une religion mais un ordre totalitaire façonné par son fondateur, Mahomet, à la fois chef politique, militaire et spirituel". "La logique du Coran" "C'est dans le Coran que nous trouvons de très déplaisantes sourates. Elles prévoient toujours la mort pour les incrédules et selon les sourates, pour les "gens du livre" (juifs et chrétiens), soit la mort, soit la dhimmitude, c'est-à-dire un statut de sujet de deuxième catégorie dont la vie ne dépend que du bon vouloir du Calife, c'est-à-dire du gouvernant. Lisez donc sur ce point, monsieur le ministre, à l'occasion de quelques vacances, l'excellent ouvrage de la remarquable historienne israélienne Bat'Ye-Or : Les chrétiens d'Orient entre jihad et dhimmitude. Oui, l'évidence c'est bien que le Coran tombe sous les coups de la loi Rocard-Gayssot". "A propos des femmes" "Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles". Des frères Ramadan ? Non, du Coran ! (Sourate des Factions). "Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité.Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle si elles vous obéissent". Des frères Ramadan ? Non, du Coran ! (Sourate des femmes). Et ceci, toujours du Coran : "Ô vous qui croyez !Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens.Ils sont amis les uns des autres. Celui qui parmi vous les prend pour amis est des leurs". (Sourate de la Table servie). "Que Dieu anéantisse juifs et chrétiens ! Ils sont tellement stupides !" (Sourate de l'Immunité). Et encore : "Vous combattrez les juifs, au point que si l'un d'eux se cache derrière une pierre, elle dise : Ô serviteur de Dieu, il y a un juif derrière moi ; tue-le !" (hadith de la Sunna). "Tout autant que l'islamisme extrémiste, c'est "l'islamophobie" que vous entendez combattre, n'avez-vous cessé de répéter. Avez-vous au fait bien pesé, monsieur le ministre, la logique de cette traque des phobies par la police de la pensée ? Les phobies sont des aversions, des répulsions instinctives. Elles relèvent de la psychologie ou de la psychiatrie, non de la loi. Désigner comme phobies des opinions intellectuelles, morales ou idéologiques, au lieu de les réfuter loyalement si on les désapprouve, c'est procéder comme les soviétiques mettant les intellectuels à l'asile plutôt qu'au goulag pour mieux les discréditer. C'est ce que n'acceptait pas la grande journaliste juive Annie Kriegel repentie de son stalinisme de jeunesse et qui dénonçait ce qu'elle appela "une insupportable police juive de la pensée" (Le Figaro du 3.04.1990), lourde du danger totalitaire qu'elle avait déjà connu. Je vous demande donc, Monsieur le Ministre, si vous considérez que refuser l'islam, en dénoncer les dangers à la lumière de l'histoire et de l'actualité, c'est être islamophobe et si cela doit être puni par la loi au mépris de la liberté d'opinion." "Pourquoi je refuse l'islam" "Je refuse l'islam, mot qui veut dire "soumission", soumission donc à ce que les musulmans considèrent comme dicté par Dieu, à savoir toute leur conception du monde. Je le refuse, pour des raisons politiques, sociales, morales, autant que spirituelles. Je le refuse car lorsqu'il est majoritaire (il peut le devenir chez nous si l'immigration légale et clandestine continue au rythme que vous savez), il refuse toujours et partout aux autres religions ce qu'il revendique pour lui lorsqu'il est minoritaire. Je le refuse pour son refus d'accepter la réciprocité de conversion. On fête ainsi partout dans le monde du Coran, le chrétien qui se convertit à l'islam mais le musulman qui se convertit à une autre religion encourt, en fait sinon en droit, la prison à vie ou la mort. Je le refuse parce que si le musulman peut à son gré épouser une (ou plusieurs) femme chrétienne, une femme musulmane ne peut épouser un chrétien qu'au risque de sa vie. Je refuse donc l'islam parce que nulle autorité ne peut bien sûr changer la lettre du Coran (qui signifie "récitation") qui est selon ses adeptes la pure, éternelle, immuable et intégrale parole de Dieu, et l'esprit de ce Coran malgré de beaux passages, n'est pas la connaissance du Dieu de liberté et de charité qui nous a été apportée par son incarnation, affirmation que les musulmans jugent révoltante et blasphématoire. Même si certains musulmans vous dispensent force "salam aleikoum", vous témoignent le plus grand respect, ce que vous exigez d'eux, au nom de la république, est totalement impossible car cela va à l'encontre du Coran qu'ils ne peuvent changer d'un iota. Si bien qu'en interdisant l'application de sa parole, pour l'islam, que cela vous plaise ou non, vous êtes un ennemi de Dieu, un blasphémateur. Oui, je refuse que mon pays, la France, devienne terre d'islam et pas plus que vous je ne suis "islamophobe", mais plutôt islamo-négatif. L'islam a du retard par rapport au catholicisme, puisqu'il n'est apparu qu'au VIIe siècle, ne s'est manifesté en Europe par ses conquêtes ou ses rezzous, qu'à partir du VIIIe siècle et qu'il en est reparti après que l'Espagne eut mis sept siècles pour s'en décoloniser, et la France aussi, beaucoup de temps, pour libérer ses régions méridionales occupées du massif des Maures à Castelsarrasin. C'est peut-être ce que M. Chirac appelle les racines musulmanes de l'Europe ? Encore une fois on interdit la viande de porc dans les écoles, mais en retour, on impose progressivement la consommation des viandes "halal". On supprime les fêtes chrétiennes fériées, mais on va introduire les fêtes musulmanes… Vous le savez bien, cet islam dit français, qui chaque jour grossit de mille arrivées de tous les pays musulmans, vous n'arrivez pas et nous n'arriverez pas à l'intégrer pour un simple raison de nombre. Ce que certains appellent le droit du sang vous fait bondir. Vous, vous ne voulez que du droit du sol. Observons pourtant que des pays qui ne peuvent être taxés de barbares appliquent le droit du sang. C'est le cas d'Israël que vous défendez par ailleurs avec vigueur, où l'on n'a même hélas tenu aucun compte pour beaucoup de Palestiniens de ce droit du sol (et il s'agit là de leur sol) que vous défendez pour la France avec conviction. Il ne faudrait donc pas tellement parler à mon sens de droit du sang avec sa connotation biologique ambiguë mais de droit de filiation, d'héritage, de droit de continuation et même de droit de civilisation. Pourquoi faut-il que le seul fait de naître sur le sol français de deux parents étrangers confère ipso-facto obligatoirement la nationalité française ?" Extraits de la lettre de Bernard Antony au Prince Al Walid Bin Talal, mécène des "arts de l'islam" au musée du Louvre (octobre 2005) "Vous me pardonnerez et vous tolérerez que je me permette de vous exprimer, si d'autres ne l'ont déjà fait, ce que ressentent je le sais beaucoup de mes compatriotes français et de mes frères dans la foi en Notre Seigneur Jésus-Christ. C'est en effet une grande espérance que vous suscitez : celle d'un islam éclairé, celle d'une véritable réciprocité de respect, d'égalité et de compréhension mutuelle. Aussi ne doutons-nous pas que des salles de présentation des splendeurs de l'art chrétien dans son immense diversité soient bientôt offertes aux visiteurs dans votre pays au Musée de Ryadh." " Je ne puis croire que celui qui est pour vous l'Envoyé de Dieu et dont je comprends que pour vous son nom soit béni, ait pu ordonner des choses telles que la mise à mort systématique des athées ou la plus extrême sévérité pour les gens du Livre, juifs, chrétiens ou zoroastriens, allant jusqu'à prôner de les tuer le cas échéant "tant ils sont stupides". "Vous le savez, il y a une grande mosquée à Rome, capitale de la Chrétienté, et d'autres encore de moindre taille. Dans l'Arabie Saoudite, vaste comme quatre fois la France où nous avons des centaines de mosquées, il ne serait donc pas anormal que puissent être construites sinon une cathédrale à La Mecque, du moins quelques églises à Ryadh, à Taeff ou à Djedah, où vivent de nombreux chrétiens." L'impasse, par Yves Daoudal (janvier 2004) Quelle humiliation pour la France de voir les porte-paroles du totalitarisme islamique, qui ne reconnaît aucune forme de laïcité et refuse tout droit aux chrétiens en terre d'islam, se référer à la République laïque, à sa devise, à la Révolution française, aux droits de l'homme, et de voir jusque dans les rues de la capitale des femmes voilées brandir le drapeau tricolore et changer la Marseillaise… Dans les pays où l'on garantit la liberté religieuse, les musulmans revendiquent naturellement la liberté religieuse : tous les moyens sont bons pour imposer l'islam dans les terres de conquête. C'est cela aussi, le jihad : savoir se servir des armes de l'adversaire. L'islam, la laïcité et la FranceUne proposition pour sortir de l'impasse La France est ostensiblement chrétienne Lorsqu'on nous dit que les immigrés arabo-musulmans doivent être intégrés à la communauté nationale pour éviter le communautarisme, quand on nous dit que leurs enfants sont, comme les nôtres, fils et filles de la République, et que le voile à l'école est le seul et unique point d'achoppement entre eux et la République, et quand on voit par ailleurs les femmes musulmanes faire des manifestations islamiques en brandissant une carte d'électeur et en chantant la Marseillaise, il y a une illusion qui se déchire. Malgré les beaux discours républicains, chacun voit que l'islam n'est pas français. Non seulement dans les écoles, mais dans la rue, dans les hôpitaux, dans les supermarchés, ces femmes voilées, de plus en plus carrément en tchador, ce n'est pas le visage de la France. L'invasion islamique fait éclater l'imposture de l'idéologie républicaine. Pourquoi ce n'est pas la France ? Parce que les Françaises et les Français ne s'affichent pas avec des vêtements orientaux qui ne correspondent à aucune de nos traditions. Parce que ceux qui les portent affectent de parler dans une langue étrangère. Parce qu'ils revendiquent des lieux de culte qui ne sont pas de notre culture. L'islam n'est pas français Cette République a beau marteler son expression de communauté nationale, elle ne peut nier qu'elle se trouve confrontée à l'émergence d'une communauté musulmane. Les contorsions de certains pour expliquer que la communauté musulmane doit faire partie intégrante de la communauté nationale pour ne pas sombrer dans le communautarisme sont inopérantes, et n'ont en fait aucun sens. Si la France se trouve face à une agression contre son identité, la République se trouve face à une explosive négation de son idéologie. La République ne connaît que des citoyens rigoureusement égaux entre eux, unis dans la laïcité qui prime leur diversité d'opinions, même religieuses. Or l'islam ne connaît que l'oumma, la communauté des croyants, et nie toute forme de laïcité (rendre visible l'oumma en France et nier la laïcité, c'est évidemment le sens profond du voile islamique à l'école). La pensée dominante condamne les immigrés de France au déchirement entre deux cultures, René Marchand, mars 2004 Dans notre pays, les mécanismes d'assimilation ont très bien fonctionné pendant des décennies, et d'autant plus aisément que la grande masse des immigrés : Italiens, Polonais, Russes, Arméniens… venaient de pays appartenant au même ensemble culturel, religieux, souvent linguistique… que la France. L'intégration qui ne se fait plus Depuis 20 ans, l'insertion des immigrés dans la communauté française ne se fait plus aussi bien. Des raisons ont été avancées pour en expliquer le phénomène : - la masse des immigrés est trop importante ; - ils sont arrivés en trop peu de temps ; - ils appartiennent très majoritairement à une culture : l'islam, trop éloignée de la nôtre ; - l'école intègre de moins en moins bien et le service militaire, autre grand facteur d'intégration, n'existe plus ; - les nécessités économiques ne sont plus aussi déterminantes : beaucoup d'immigrés trouvent leurs aises dans l'assistanat ou une économie marginale de type mafieux ; - les musulmans qui désireraient s'assimiler sont empêchés de le faire par les intégristes religieux qui mènent une forte propagande par le verbe, l'argent, mais aussi la menace, contre l'assimilation culturelle interdisant les prénoms français, stigmatisant les filles qui veulent vivre à l'occidentale ou contracter un mariage mixte… ; - certains musulmans refusent toute intégration qui ne serait pas communautaire, ce qui, pour beaucoup de Français de souche, signifie, à terme, la guerre interne et les braque contre la présence de plusieurs millions de musulmans sur leur territoire… - les événements internationaux liés à l'islamisme, les vagues d'attentats qui ont eu lieu en France, les actes délictueux commis par des ressortissants d'origine maghrébine dans les quartiers dits "sensibles" ou "interdits"… ont créé dans l'opinion publique un sentiment négatif à l'égard des musulmans. Rien de cela n'est sans fondement. Mais si l'on veut dessiner des perspectives, émettre des hypothèses, réfléchir à des solutions – avec les principaux intéressés, si possible – il faut aller au-delà de ce constat et aborder sans tabou une question qui n'est jamais soulevée, qui est interdite par la pensée dominante: la confrontation de l'islam et de la francité. La sous-culture des Maghrébins de France Pour parler à grands traits de l'immigration musulmane, il est évident que, sur le plan culturel la majorité des Maghrébins vivant en France ne sont sujets ou acteurs "à part entière" ni de l'islam ni de la francité. "Déculturés" par la colonisation, ils ne se sont pas "reculturés" dans l'immigration. Ils sont de moins en moins nombreux à vouloir ou à pouvoir s'immerger pleinement dans la culture d'accueil au point de s'y fondre : presque tous conservent, volontairement ou non, des particularismes qui sont autant d'obstacles à leur acculturation complète. Le cas des "jeunes" de nos banlieues (pourquoi ne pas dire franchement : de nos ghettos ?) est à cet égard particulièrement révélateur. La réforme impossible Il ne faut pas se dissimuler cette réalité : c'est l'islam authentique, exigeant et exaltant, qui peut seul apaiser les faims culturelles de nos immigrés. Il se déverse continûment dans nos banlieues. C'est cet islam qui, d'ores et déjà, domine au sein du Conseil français du culte musulman. Il est conquérant sans état d'âme ; il sera guerrier demain sans réticence, par référence à sa Loi, à ses traditions… On voit où il conduit les immigrés français. Déjà, par les pressions qu'il exerce sur la masse des immigrés pour qu'ils maintiennent leurs signes distinctifs, il les condamne à demeurer en marge de la société française. Le prix à payer pour ce communautarisme sera, un jour ou l'autre, soit le retour des musulmans intégristes dans la "maison de l'islam", soit un affrontement violent avec la masse des Français. La culture française en perdition La culture française est l'autre possibilité pour un immigré de "sortir par le haut" de sa position d'écartelé. C'est même la seule s'il veut demeurer paisiblement en France. Ce serait le rôle – et l'honneur – des Français de l'aider à réussir cette mutation. Or, à quoi assistons-nous ? Au moment où l'islam revient dans l'Histoire, où il affirme ses valeurs, nous n'osons plus proclamer les nôtres. Schizophrénie Nous n'éviteront la catastrophe en gestation que si des tenants de la francité et de l'islam se parlent ouvertement, publiquement, avec la volonté de dénoncer les fausses images de l'islam, les utopies des intellos idéologues et incultes de l'islam, les mensonges des taupes de l'islamisme…, afin de procéder à l'inventaire des valeurs des deux cultures, de celles qui sont compatibles et de celles qui ne le sont pas. Ce dialogue n'est engagé nulle part : ne parlent entre eux que les irénistes, les ignorants, les yaqua… et les tartufes ; habitués des colloques et revues rivalisent avec les politiques et leurs obligés de "l'islam à la française" dans une sorte de service public de distribution d'eau tiède. Le "rapport Obin" décrit l'islamisation des écoles françaises (il est totalement occulté par le ministère de l'Education nationale), mars 2005 Cette occultation voulue d'un rapport pourtant officiel est significative de l'attitude des autorités face à la montée de l'islam dans notre pays. L'islam progresse, la dhimmitude aussiLe rapport souligne que la ghettoïsation "n'est plus l'apanage des banlieues et des agglomérations, mais affecte aussi nombre de bourgs et de petites villes des départements ruraux". Les inspecteurs soulignent que certains éléments se retrouvent partout identiques : - montée en puissance du phénomène religieux dans les quartiers ; - développement des signes et manifestations d'appartenance religieuse dans les établissements scolaires. On finit par avouer qu'il s'agit "le plus souvent de la religion musulmane". Des dizaines d'établissements scolaires de notre pays, de la "République laïque", sont d'ores et déjà soumis à la loi de l'islam. L'islamisation brutale des quartiers-ghettos C'est un "basculement" rapide et récent, qui n'est autre que "l'islamisation du quartier" (ces expressions sont celles qu'utilisent les interlocuteurs des inspecteurs). A l'origine de ce basculement sont "ceux que des professeurs appellent avec une certaine agressivité "les barbus" et que les élèves nomment avec un respect mêlé de crainte "les grands frères"." Lesquels proposent avec succès aux jeunes issus de l'immigration "une identité positive et universaliste musulmane se substituant" aux identités "immigrées" de leurs parents. En ce qui concerne l'évolution de la condition féminine dans ces quartiers, les inspecteurs évoquent ces femmes entièrement couvertes de noir, y compris les mains et les yeux, la surveillance obsessionnelle des femmes par les hommes, ces mères qui ne viennent jamais à l'école car elles sont totalement recluses à leur domicile, ces filles qui doivent rester le week-end en pyjama afin de ne pas pouvoir sortir, ces lycéennes qui enfilent leur manteau quand on leur demande d'aller au tableau, la recrudescence des "mariages traditionnels". Les cantines halal et le ramadan obligatoire On "s'adapte" aux demandes des musulmans en leur proposant des menus sans porc. Sans se rendre compte qu'il s'agit seulement d'un premier pas, conduisant au suivant : "Les cuisiniers et les gestionnaires des établissements se trouvent depuis peu devant une nouvelle difficulté : le refus croissant d'élèves de consommer toute viande non abattue selon le rituel religieux". Il ne suffit pas d'éviter le porc, il faut manger halal. La contestation des fêtes chrétiennes, l'imposition des fêtes musulmanes On conteste que les fêtes catholiques soient fériées et non les fêtes musulmanes, ainsi que le dimanche, alors que c'est le vendredi qu'on ne doit pas travailler. La fête de Noël est l'objet de nombreuses oppositions, et les établissements en viennent à supprimer les spectacles traditionnels, voire "l'arbre de Noël". On a pu voir à la télévision que dans un de ces collèges, ce sont les élèves non musulmanes qui avaient exigé le retrait du sapin, par "respect" des musulmans. Je ne peux pas être Français, puisque je suis Musulman…"Beaucoup de collégiens, interrogés sur leur nationalité, répondent de nos jours "musulmane". Si on les informe qu'ils sont Français, ils répliquent que c'est impossible puisqu'ils sont musulmans !". Contestations tous azimuts de l'enseignement Dans les cours de lettres, on constate le refus d'étudier certains auteurs ("Rousseau est contraire à ma religion") ou certaines œuvres (Le Tartufe qui parle trop de christianisme, Cyrano de Bergerac jugé licencieux (sic), Madame Bovary pire encore, etc.). La haine du christianisme et de la croix Le rapport se contente de constater : l'histoire est "l'objet d'une accusation d'ensemble de la part de certains élèves et de ceux qui les influencent : elle serait globalement mensongère et partiale, elle exprimerait une vision "judéo-chrétienne" et déformée du monde". Dans les disciplines artistiques, le rapport note le refus de dessiner un visage, de chanter ou de jouer de la flûte. Ce refus de jouer de la flûte "revient à plusieurs reprises dans que l'on sache précisément à quel interdit cela correspond", s'étonne le rapport. Il n'est pourtant pas si difficile de se renseigner. Comment comprendre ce qui se passe si l'on ne fait pas l'effort de savoir ce qui est en jeu ? Il existe un hadith où Mahomet se bouche les oreilles en entendant un flûtiste. Selon le plus grand nombre des "théologiens" musulmans, l'islam n'interdit pas la musique, à condition qu'elle ne soit pas "lascive" et ne soit pas le prétexte à des attitudes illicites. Ces théologiens ont donc décidé que le hadith en question n'est pas authentique. Mais les musulmans les plus frénétiques le considèrent comme authentique et donc interdisent la flûte (ce qui entraîne logiquement l'interdiction de toute musique, comme l'avait édicté le régime taliban). L'omerta des dhimmis Le projet des groupes "ouvertement ségrégationnistes et qui dénoncent l'intégration comme une apostasie ou une oppression va encore plus loin", précise le rapport : il est aussi de "rassembler les populations [musulmanes] sur le plan politique en les dissociant de la nation française et en les agrégeant à une vaste nation musulmane". L'islam véritable, celui qui se diffuse aujourd'hui dans les écoles, est radicalement contraire à toute idée d'appartenance à une autre communauté que la oumma. La charia au lycée Lavoisier, Yves Daoudal Le lycée Lavoisier de Roubaix est un lycée professionnel d'Etat, de la République laïque. Il n'y a au lycée Lavoisier de Roubaix, qui est pourtant l'une des villes les plus musulmanes de France, aucun problème avec les élèves qui ne veulent pas manger de porc : on n'y sert jamais de porc. Les écoles sont de plus en plus confrontées aux exigences d'élèves qui refusent de manger une autre viande que la viande halal. Ce problème-là n'existe pas non plus au lycée Lavoisier de Roubaix : toute la viande qui y est servie est halal. Autrement dit, la cantine du lycée laïque Lavoisier est régie par les règles de l'islam. Et tout est à l'avenant : les élèves peuvent s'absenter pour motif de fête religieuse musulmane, et ceux qui observent le ramadan se font rembourser les frais de cantine. Le week-end, le lycée dispense des cours d'arabe. Pour que les élèves puissent lire le Coran et comprendre ce qu'on leur dit à la mosquée. Dans la région, on appelle le lycée Lavoisier le "lycée musulman". Au nom de la tolérance, le proviseur, Jean-Pierre Lafage, impose dans son lycée l'intolérance islamique. Au nom du "respect de l'autre", il impose le respect par tous de la charia. Au nom d'une "laïcité qui permet à toutes les cultures de s'exprimer" (sic), c'est la culture islamique qui règne. Les non-musulmans n'ont que le droit d'accepter de ne pas manger de porc et de se nourrir de viande estampillée islamique. Les élèves, chrétiens, juifs, agnostiques, athées, peuvent manger à la cantine à condition de suivre les préceptes de l'islam. Et leurs parents, en payant la cantine, payent en même temps l'impôt islamique (toute viande halal est bien sûr grevée d'une taxe prélevée par l'imam qui la certifie). Ils n'ont rien à dire, car ils sont minoritaires. Ils sont dans une situation de dhimmitude. Le vrai visage de l'islam, Yves Daoudal L'auteur, M. Alcader*, du livre intitulé Le vrai visage de l'islam, est totalement hermétique au politiquement correct : il appelle un chat un chat, et l'islam une idéologie totalitaire, il dénonce avec vigueur l'islamofolie qui atteint des sociétés occidentales suicidaires ; d'autre part, il analyse les fondements de l'islam en allant au cœur même de cette idéologie. Ainsi montre-t-il que l'islam, qui n'a rien apporté de nouveau sur le plan religieux (tout ce qu'il contient vient de la tradition judéo-chrétienne, déformée, tronquée, pervertie), est essentiellement fondé sur une négation. Il s'agit de la seule "religion" au monde dont la profession de foi (la chahada) soit négative. Cette profession de foi, "Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète", que le musulman dit 25 fois par jour en arabe, commence dans cette langue par la négation absolue. Le Coran (parole incréée de Dieu, à respecter à la lettre) regorge d'appels à combattre les "associateurs", c'est-à-dire les chrétiens (ce qui englobe tous les Occidentaux). La chahada est en soi un appel au jihad, au combat contre les associateurs, afin d'instaurer la charia dans le monde entier. (*M. Alcader, Le vrai visage de l'islam, préface du général Gallois, 325 pages aux éditions Kyrollos, 98 bis rue St-Pierre, 49430 Durtal. Tous les bénéfices de la vente de ce livre sont versés à l'association Kyrollos (appelée ainsi en hommage au patriarche Cyrille VI et à saint Cyrille d'Alexandrie), qui a pour finalité le soutien aux coptes d'Egypte et a été bénie par le patriarche copte catholique, le cardinal Stephanos Ghattas). La fondation pour les œuvres musulmanes, signée Villepin (avril 2005)L'islam religion d'Etat Lors de la constitution du CFCM, le cardinal Lustiger avait constaté que le gouvernement faisait de l'islam une religion d'Etat. C'est encore plus vrai avec la fondation. Louis Page, le prêtre de la télé au service de l'islam, Yves Daoudal, mai 2005 Il n'y a personne pour souligner qu'il est historiquement et tragiquement vrai que Mahomet et ses successeurs ont imposé l'islam par le sabre. Il n'y a personne pour faire remarquer qu'il n'y a aucun rapport entre le geste symbolique du Christ (une parabole en acte, expliquée comme telle) et les vrais carnages de la conquête arabo-musulmane. Il n'y a personne enfin pour signaler au jeune homme catholique qu'il ne pourra jamais se marier à l'église avec la jeune musulmane, parce que l'islam interdit à une femme de se marier avec un non-musulman. Leurs "valeurs" sont des leurres face à l'islam, elles conduisent au suicide, Yves Daoudal, août/septembre 2005 Dans la pensée unique occidentale, la tolérance consiste à laisser chacun libre de penser ce qu'il veut, sans préjudice possible à la parfaite égalité des droits. Dans l'islam, la tolérance consiste à permettre éventuellement aux non-musulmans d'exister, mais avec un statut inférieur et humiliant, et leur sort dépend exclusivement de ce que décide l'autorité musulmane. La mosquée de la 9ème sourate Il est effrayant de constater à quel point nos autorités tant civiles que religieuses méconnaissent l'islam et ne savent rien du Coran. Tout le discours sur l'islam de France, compatible avec la République et intégré à la République, avec la fabrication du Conseil français du culte musulman qui fait de l'islam une religion d'Etat (comme avait averti le cardinal Lustiger, sans être entendu), à savoir l'unique religion d'Etat en France (comprend-on ce que cela veut dire ?), est imprégné de cette méconnaissance. Le nom de la mosquée installée dans des locaux de l'Eglise est At-Tawba. Personne, manifestement, n'a cherché à savoir ce que cela signifiait. At-Tawba, qui veut dire "repentir" ou "désaveu", est le titre de la 9ème sourate du Coran. Il s'agit de la sourate la plus anti-chrétienne du Livre. Celle qui commence par le "désaveu" d'Allah à l'égard de chrétiens avec lesquels certains musulmans ont conclu un pacte, se poursuit par cet appel : "Tuez les chrétiens partout où vous les trouverez, capturez-les, assiégez-les, guettez-les dans toute embuscade", et se termine par de longues et violentes remontrances à l'adresse de ceux qui croient pouvoir se dispenser du jihad. A la recherche des "associateurs" La langue du Coran est l'arabe, et le mot arabe est mouchrikoun. Cela veut dire littéralement "associateurs", et on le trouve ainsi traduit dans les versions françaises du Coran réalisées par des musulmans. Que veut dire associateurs ? Ce mot n'existe pas en français. Il s'agit de "ceux qui donnent des associés à Allah", comme cela est explicité, par exemple, dans cette même 9ème sourate, dont le verset 31 précise qu'il s'agit des chrétiens. Car les chrétiens sont accusés par le Coran d'associer à Dieu Jésus… et sa mère (sourate 5, versets 72 et 116), tout particulièrement de donner un fils à Allah, ce qui est blasphématoire, donc mérite la mort et le châtiment éternel. |